Nous sommes en 1973. Après une journée de travail, c'est la sortie des bureaux à la CUDL. Un coup de vent a emporté 7 éléments entre les deux photos saurez-vous les retrouver ?

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1973, la sortie des bureaux

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1973, la sortie des bureaux après le coup de vent


Si vous préférez jouer sur papier, vous pouvez imprimer les deux images en cliquant sur le fichier ci-dessous.


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Les métiers à la communauté urbaine de Lille dans les années 70

La centrale de données urbaines en 1974

Le 6 juin 1974, le président de la CUDL, Arthur Notebart et les membres du bureau du conseil visitent les services de la centrale de données urbaines à Roubaix. Pour l'occasion, ce technicien a revêtu son plus beau costume et pose fièrement à côté de son tachéomètre électro-optique enregistreur.

Archives de la MEL - Cote document : 11 Ph 283

Le montage vidéo sur les agents au travail (cliquez ici) vous a donné envie de faire "pause" sur certaines images, le document du moment le fait pour vous.

Petit tour d'horizon de quelques métiers et des outils employés dans les années 70 à la CUDL.

Tout d'abord, ceux relatifs à la centrale de données urbaines. Au cours des années 1973 et 1974, la Communauté urbaine de Lille a investi plusieurs millions de francs dans sa création au titre des études et de l'acquisition d'équipements. Elle est une des premières métropoles à se doter d'un outil pour le contrôle et la maîtrise de son développement. Elle sera installée à ses débuts dans un collège de Roubaix avant de rejoindre le nouveau bâtiment communautaire, rue du Ballon à Lille.

Parmi ses compétences, la communauté a en charge l'eau. Elle s'est attachée à simplifier le système de sa distribution qui variait selon les communes. Entre autres mesures prises, elle met en place une régie communautaire unique desservant les villes de Lille, Roubaix, Tourcoing, Croix, Halluin et Wattrelos qui prend en charge notamment la réception des paiements des consommations d'eau des habitants.

L'imprimerie communautaire, quant à elle, assure en interne la fabrication de très nombreux documents. En 1973, par exemple, elle réalise plus d'un million d'imprimés et procède à la reliure de près de 8 000 brochures. De plus, elle effectue des travaux de massicotage, d'assemblage et d'agrafage.

Le service courrier assure à cette époque le lien entre la CUDL et les habitants par l'envoi de plus de 70 000 courriers par an environ. De plus, il assure l'acheminement de la correspondance aux élus et aux diverses administrations comme la préfecture.

Au début des années 70, la CUDL utilise la mécanographie pour l'enregistrement des données. Les machines mécanographiques sont des "calculatrices géantes", des sortes de "superordinateurs" de l'époque. Elles sont capables de traiter des données complexes comme la gestion des comptes ou l'édition des payes. En janvier 1975, la CUDL loue à IBM un "ordinateur central". Ces machines électromécaniques sont alors progressivement remplacées par l'ordinateur qui devient l'outil indispensable de l'administration afin d'améliorer la productivité, la coordination des affaires et les opérations de synthèse.

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Avant le LAM : les débuts du Musée d'art moderne

Signature de l'acte de donation de la collection à la Communauté urbaine chez M. et Mme Masurel en présence d'Arthur Notebart et devant le notaire, maître Bellargent.

Photo de Paul Walet - Archives de la MEL - Cote document : 11 Ph 94.

Jean Masurel, issu d’une famille d’industriels du Nord, hérite en 1956 de la collection de son oncle, Roger Dutilleul, collection qu'il va développer. On y trouve des œuvres d’artistes de renom tels Picasso, Modigliani ou encore Kandinsky. Les artistes régionaux sont également à l’honneur, avec des œuvres d’Eugène Dodeigne et d’Eugène Leroy par exemple. Dès la fin des années 1960, Jean Masurel pense à l'avenir de sa collection et souhaite rassembler l'ensemble des œuvres dans un musée. À cette époque, aucune structure existante ne semble convenir pour accueillir les 219 peintures, dessins, gravures et sculptures. Cependant, dans les années 1970, une ville nouvelle sort de terre (la future Villeneuve-d'Ascq) et un équipement muséographique pourrait y être créé : le projet de Musée d’art moderne était né.

Le 9 juillet 1976, le Conseil de la Communauté urbaine de Lille décide à l’unanimité d’accepter les collections d’œuvres d’art de Jean et Geneviève Masurel. Le mardi 16 octobre 1979, l'acte de donation de la collection à la Communauté urbaine est signé chez M. et Mme Masurel à Paris.

Le 23 mai 1980, Arthur Notebart, président de la Communauté urbaine de Lille, pose la première pierre du musée à Villeneuve-d’Ascq, en présence des époux Masurel et de l'architecte Roland Simounet. Trois ans plus tard, le musée est inauguré le 17 novembre 1983 en présence de Jack Lang, alors ministre de la Culture.

En 2006, le musée ferme pour travaux. Il rouvre ses portes en 2010 avec un nouveau nom, de nouvelles œuvres et une superficie d'exposition accrue. Mais cela est une autre histoire…

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Johnny au Stadium : "Souvenirs, souvenirs"...

Johnny Hallyday et Pierre Mauroy

Dans les loges du Stadium, rencontre entre Johnny Hallyday et Pierre Mauroy avant le concert.

Archives de la MEL - Cote document : 301W6-16C

A l’occasion de la disparition de Johnny Hallyday, les Archives de la MEL lui rendent hommage en vous proposant des photographies de son concert donné en 2003 au Stadium de Villeneuve-d’Ascq.

Johnny avait investi la scène du Stadium le 5 juillet 2003 et réuni ce soir là plus de 33 000 spectateurs. Yannick Noah avait alors assuré la première partie du concert.

Dans le cadre de COTéMEL, M. Alain Lhote, qui travaillait à cette époque au Stadium, se souvient d’un personnage « vraiment très sympa et très abordable ».

Dans les loges, Johnny avait notamment rencontré M. Pierre Mauroy, alors président de Lille Métropole Communauté Urbaine, pour une poignée de main mémorable.

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La jeunesse au coeur de la métropole

Les enfants du MIN

Reportage sur le Marché d'intérêt général (MIN) de Lomme. Un café est situé en proximité directe des installations économiques. A l'intérieur, ces deux enfants prennent fièrement la pose devant le flipper.

Archives de la MEL - Cote document : 11 Ph 196

Les 34e Journées européennes du Patrimoine 2017 ont eu pour thème "La Jeunesse".

A cette occasion, le service Archives vous propose une petite plongée dans ses fonds photographiques à la rencontre d'enfants anonymes croisés sur le territoire de la métropole dans les années 70 et 80.

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Le réservoir des Bonnets à Mouvaux

Photographie de la construction du réservoir (vers 1902)

Archives de la MEL - Cote provisoire :  10762 W 23975

Focus sur la construction du réservoir d'eau potable de Mouvaux.

Le réservoir des Bonnets a été construit au début du XXe siècle. Des documents d'archives (plans, photographies) témoignent de ce chantier impressionnant suivi par l'ingénieur Auguste Binet.

Ces documents sont tirés d'un ensemble de pièces relatives à la construction du réservoir des Bonnets (dossiers, plans, notes techniques). Plus globalement, ces archives appartiennent à un fonds d'archives traitant des installations construites à cette époque par le Service municipal des eaux de Roubaix-Tourcoing.

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Les agents au travail

De 1974 à 2001, petit florilège des agents en action dans leur fonction quotidienne...

Pour en savoir plus, sur les métiers et le matériel utilisés dans les années 70 à la CUDL, cliquez ici.