Puzzles

Envie de jouer ?

Les Archives vous proposent de découvrir de façon ludique quelques documents de ses fonds avec des puzzles à la difficulté croissante : de 6 pièces pour les débutants jusqu’à 30 pièces pour les plus aguerris.

Assemblez les pièces du puzzle en un minimum de temps ! Vous pouvez faire pivoter les pièces en utilisant la touche "espace" de votre clavier pour certains puzzles.

Transports - Tramway au dépôt de Marcq-en-Barœul - niveau facile















Dans les années 1950, les motrices 500 viennent remplacer les anciens tramways 400. À leur lancement, leur niveau de confort et leur vitesse de 70 km/h constituent des attraits indéniables pour les usagers.
En octobre 1968, la compétence communale en matière de transports urbains est transférée à la CUDL. Le 1er janvier 1969, le conseil de la CUDL décide de s'associer avec le Département du Nord dans un syndicat mixte des transports publics de la CUDL. Ce dernier se substitue alors à la commission tripartite - Département et les villes de Roubaix et Tourcoing - qui gérait les transports urbains sur les agglomérations de Roubaix et Tourcoing. Ce syndicat confie à la SNELRT (Société nouvelle électrique Lille-Roubaix-Tourcoing) l'exploitation des transports dans ce secteur géographique. Dès lors, les motrices 500 sont repeintes de rouge et les aménagements intérieurs sont modernisés. Les accès pour les usagers sont dotés d'un marchepied rétractable. Un seul traminot est nécessaire alors qu'auparavant, il y avait un mécanicien et un receveur qui vendait et poinçonnait les tickets.
On peut voir ici le tramway 506 de la ligne Lille-Tourcoing quittant, en janvier 1971, le dépôt de Marcq-en-Barœul situé le long du Grand Boulevard, peu avant le Croisé-Laroche.
Cote document : 11 Ph 147

Transports - Tramway au dépôt de Marcq-en-Barœul - niveau facile

Habitat - Les pyramides du lac à Villeneuve-d’Ascq - niveau facile















Dans les années 1960 est lancée la politique française des villes nouvelles. Villeneuve-d’Ascq, née en 1970 de la fusion des communes d’Annappes, Ascq et Flers-lez-Lille, en est une illustration.
Sa conception tend à mettre en place une nouvelle structure urbaine dissociant les espaces dédiés aux voitures de ceux réservés aux piétons. Elle est le lieu de programmes innovants de construction d’habitat à l’architecture expérimentale comme celui des Pyramides du Lac dans le quartier du Château, avenue Champollion.
Cet ensemble de logements est une illustration de l’habitat intermédiaire. Il est composé de trois unités qui s’harmonisent avec un paysage arboré. Son centre est dédié à la circulation et au stationnement des véhicules. Chaque unité comporte 109 appartements dotés chacun de grandes terrasses accessibles par des escaliers extérieurs. Il a été conçu par les architectes Andrault et Parat. Ceux-ci avaient été lauréats en 1971 du concours Evry1 avec leur projet des Pyramides issu de leurs recherches sur un habitat individuel différent et de leur prototype de "maisons gradins jardins" conçu en 1966 pour le concours "Villagexpo" à Saint-Michel-sur-Orge.
Cette photographie montre la construction des Pyramides du Lac en janvier 1976.
Cote document : 11 Ph 184

Habitat - Les pyramides du lac à Villeneuve-d’Ascq - niveau facile

Activités économiques - Les halles centrales de Lille - niveau moyen















Les halles centrales de Lille ont été construites vers 1860 après le VIIe agrandissement de la ville de Lille avec le rattachement des communes de Wazemmes, Esquermes, Moulins et Fives.
Victor Baltard en est l'architecte. C'est lui qui est le concepteur des 12 pavillons des halles centrales de Paris dans les années 1850-1870. Les matériaux utilisés pour la construction des halles centrales de Lille sont le fer, la fonte et le verre.
Elles vont abriter jusqu'en 1976 le "ventre" de Lille. En effet, elles sont le lieu d'échange des denrées alimentaires entre les producteurs et les détaillants. Cependant, dès les années 1960, elles connaissent des problèmes de saturation et d'hygiène.
Avec l'ouverture en 1972 du MIN (marché d'intérêt national) de Lomme, ses activités sont transférées progressivement vers ce nouveau site jusqu'à cessation complète de ses activités en 1976.
Son ossature architecturale est conservée et abrite aujourd'hui un supermarché.
Cette photo d'ensemble des halles centrales de Lille date de décembre 1975.
Cote document : 11 Ph 22

Activités économiques - Les halles centrales de Lille - niveau moyen

Transports - Les bus, gare Lille-Flandres - niveau moyen















A la fin des années 1960 et début des années 1970, se déplacer dans le centre-ville de Lille est problématique. En effet, la vitesse des autobus limitée à 7 km/h et le stationnement irrégulier des véhicules privés paralysent la circulation dans le centre. Ainsi pour se rendre de la gare Lille-Flandres à la place de la République en voiture, il n’est pas rare de mettre jusqu'à 50 minutes.
La Communauté urbaine de Lille décide alors pour fluidifier la circulation plusieurs mesures comme l’augmentation commerciale de la vitesse des bus, la mise en place de couloirs et de bandes de roulement réservés au bus.
Sur cette photo de l’esplanade de la gare Lille-Flandres vers 1974, on peut apercevoir ces premiers aménagements.
Cote document : 11 Ph 235

Transports - Les bus, gare Lille-Flandres - niveau moyen

Eau - Station d’épuration Grimonpont à Wattrelos - niveau difficile















Dès 1968, la CUDL a en charge la gestion de l’évacuation de l’ensemble des eaux usées et pluviales ainsi que leur rejet dans le milieu naturel. Elle va donc faire construire des stations d’épuration afin de traiter les effluents c’est-à-dire les eaux usées et de les dépolluer avant leur rejet dans la nature.
Ainsi, le 26 novembre 1976 a lieu la pose de la première pierre de la station d’épuration Grimonpont à Wattrelos. Cette station a pour but d’épurer les eaux du ruisseau de l’Espierre souillées par les rejets industriels dans la zone de Roubaix-Tourcoing avant que celles-ci ne soient rejetées dans l’Escaut.
Sur la photo de 1976, Jean Quinsac, conseiller technique de la Société des eaux de la métropole nord (SEMEN), directeur général honoraire des services techniques de la CUDL et du Syndicat intercommunal de distribution d'eau du Nord, présente le schéma du processus de traitement des eaux usées.
Cote document : 11 Ph 62

Eau - Station d’épuration Grimonpont à Wattrelos - niveau difficile

Espaces naturels métropolitains - Les près du Hem - niveau difficile















Les Près du Hem font partie des espaces naturels métropolitains et se déploient sur plus de 120 ha à Armentières.
Dès la fin des années 1970, des travaux débutent dans cette zone marécageuse dans le but de créer un lac artificiel de 44 ha qui constituerait une réserve d'eau potable pour le territoire de la Communauté urbaine de Lille. L'optique est également d'en faire un espace naturel avec une plage pour la baignade, les sports nautiques et une réserve ornithologique. Les travaux d'aménagement s'étendent également aux abords du lac artificiel.
Le 29 mai 1981, la base de loisirs des Près du Hem ouvre ses portes au public avec notamment son école de voile.
Depuis son ouverture, les Près du Hem connaissent chaque année, du début du printemps à la fin de l'automne, une très large fréquentation attirée tant par les activités familiales que sportives.
La photo de la plage a été prise fin mars 1995.
Cote document : 13 Ph 32

Espaces naturels métropolitains - Les près du Hem - niveau difficile

"L'qu'min d'fier Américain", documentaire réalisé par François Gir avec les commentaires de Raoul de Godewarsvelde pour France 3 région Lille, 20 avril 1976 / Source INA

 

Accès à la notice de la vidéo sur le site de la frise historique de la MEL élaborée par l'INA, cliquez ici.